Aujourd'hui focus sur notre Directeur Technique, Michel Perfetti ! Michel nous dévoile son parcours, mais également ses missions en tant que CTO chez Cellenza. 

 

 

Peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

 

Je suis Michel Perfetti, le Directeur Technique de Cellenza depuis septembre 2018. Je file doucement vers mes 42 ans dont plus des 3 quarts avec un clavier dans les mains.

 

 

C'est quoi ton parcours ?

 

J’ai commencé ma carrière dans une start-up où l’on fabriquait du matériel réseau, du C embarqué dans des processeurs ARM. Je travaille sur les technologies Microsoft depuis 2006. A l’époque j’avais rejoint Winwise. Les plus anciens d’entre nous s’en souviennent. Ma première expérience avec Cellenza a commencé en 2012 comme manager. Il y avait tout à construire.

 

 

Qu'est-ce qui te passionne dans ton métier ?

 

La nouveauté : chaque année est différente de la précédente. Les challenges ne sont jamais les mêmes, les outils évoluent, et il faut toujours se remettre en cause. Mais quoi qu’il arrive, je reste un développeur.

 

 

Tes missions en tant que CTO ?

 

 

Avec mon équipe nous définissons la feuille de route technologique de Cellenza : sur quoi doit-on se former aujourd'hui, et sur quoi doit on aussi se former pour demain. Notre objectif est double: pouvoir toujours fournir le meilleur conseil possible à nos clients et garantir à nos consultants une évolution permanente en phase avec le marché.

 

 

Le meilleur moment de ta journée ?

 

Quand je mets mon fils au lit.  

 

Quel est le dernier film qui t’a marqué ?

 

 

Je crois que c’était Cloud Atlas. Le mélange des histoires est captivant.

 

 

Qu’emmènerais-tu sur une île déserte ?

 

Un couteau suisse ! J’en ai toujours un sur moi.

 

 

Pourquoi as-tu choisi de rejoindre (de nouveau) la team Cellenza ?

 

Ai-je vraiment quitté Cellenza déjà ! Quand je suis parti en 2016 pour retenter l’aventure startup (spoiler alert : ça n’a pas marché), j’ai gardé le contact avec pas mal de monde. 4 ans chez Cellenza, sachant que l’on était à peine une dizaine quand je suis arrivé en 2012 et autour de 50 quand je suis parti, ça crée des liens ! J’ai toujours su que la porte était ouverte, c’était presque un running gag avec Arnaud Hego, notre président. J’ai finalement décidé de revenir car je sentais que c’était le bon moment et que le meilleur endroit pour affronter les changements est ici. Je ne me suis pas trompé.

 

 

Un dernier mot pour la route ?

 

Je vais terminer par une very-private joke : « Canard »